Oiseau emblème de Saint-Laurent
Dans le cadre de sa certification Ville amie des oiseaux, l’arrondissement de Saint-Laurent invite la population à participer à la sélection de l’espèce qui représentera son territoire pour les deux prochaines années.
Découvrez les espèces proposées et votez pour votre préférée parmi les choix suivants. L’oiseau choisi sera dévoilé à l’hiver 2027.
L’espèce gagnante sera mise en valeur à travers différentes initiatives de sensibilisation. Elle sera également la vedette de la Journée de la biodiversité 2027. Cette démarche vise à faire découvrir à la population les nombreuses espèces d’oiseaux qui partagent notre territoire et à mieux faire connaître leur rôle essentiel pour la biodiversité locale.
Ville amie des oiseaux
En 2025, Saint-Laurent est devenu le premier arrondissement de Montréal et seulement la quatrième municipalité du Québec à obtenir la certification Ville amie des oiseaux. Décernée par Nature Canada, cette reconnaissance souligne l’engagement d’une communauté envers la protection des oiseaux, de leurs habitats et de l’ensemble de la biodiversité.
Dans le cadre de cette démarche, l’arrondissement souhaite désigner une espèce d’oiseau emblématique qui sera mise en valeur pendant deux ans.
Cardinal rouge : le flamboyant familier

Je suis un oiseau flamboyant avec mon plumage rouge vif et mon masque noir. Ma femelle arbore un plumage un peu moins éclatant pour mieux se camoufler. Nous partageons toutefois la même huppe dressée sur la tête, un masque noir ou gris et un bec orangé capable de se nourrir aussi bien de fruits, de graines que d’insectes.
Vous pouvez nous apercevoir aux mangeoires de votre cour ou perchés à la cime des arbres, où nous pratiquons nos vocalises. Ma femelle et moi faisons même des concours de chants, ce qui est assez rare chez les passereaux, puisque les femelles chantent généralement peu ou pas du tout.
J’aime être vu et reconnu par les humains, et je fréquente volontiers les milieux urbanisés. Ma femelle niche souvent dans vos haies; alors, avant de les tailler, jetez-y un coup d’œil !
Hirondelle rustique : la voltige iconique
Je suis l’hirondelle par excellence, avec ma longue queue fourchue et mes ailes en forme de « V ». Saviez-vous que mes ailes inspirent même les ingénieurs qui conçoivent des avions et des drones? Véritable acrobate des airs, je vous invite à admirer mes prouesses au-dessus des étangs de Saint-Laurent.
Je suis aussi un oiseau qui se fait de plus en plus rare. Ma population est en déclin au Canada et ma situation est considérée comme préoccupante. L’une des principales causes est la diminution des insectes dont je me nourris en plein vol, notamment en raison de l’utilisation de pesticides. J’ai également de plus en plus de difficulté à trouver des endroits où construire mon nid. Celui-ci ressemble à une demi-sphère de boue et est généralement installé dans l’angle d’un bâtiment ouvert, comme une grange.

Épervier de Cooper : le roi de la forêt

Je suis un grand oiseau de proie, reconnaissable à ma tête et à mon dos gris foncé ainsi qu’à ma poitrine blanche et rousse. Contrairement à plusieurs de mes semblables, le bout de ma queue est arrondi, ce qui permet de m’identifier plus facilement.
Je me trouve au sommet de la chaine alimentaire. Grand prédateur des petits oiseaux, j’inspire le respect de mes comparses. Lorsque je pousse mon cri de guerre, les oiseaux se cachent pour éviter de devenir mon prochain repas!
Mes ailes courtes et ma longue queue me permettent de voler et de chasser habilement entre les arbres. Vous pouvez m’observer dans le boisé du parc Marcel-Laurin ou je construis souvent mon nid, bien à l’abri dans la forêt.
Grand pic : le propriétaire altruiste
Je suis grand… très grand même! Je suis le plus grand pic du Québec. Mon plumage est noir, rehaussé de touches blanches, et je porte une élégante huppe rouge sur la tête. Mon mets préféré? La fourmi charpentière! Pour la trouver, je frappe le bois des arbres avec mon puissant bec afin d’y dénicher les insectes qui s’y cachent. Vous pouvez me repérer partout où poussent de grands arbres, autant dans les boisés de l’arrondissement que le long des rues.
J’utilise mon bec pour creuser des cavités dans des arbres morts, où j’installe mon nid. Comme tout bon propriétaire, une fois que je n’ai plus besoin d’un de mes logements, je le laisse à d’autres espèces d’animaux à la recherche d’une maison.

Date limite pour le vote : 27 novembre 2026
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