10 ACTIONS EN 100 JOURS : la Ville de Montréal annonce un état des lieux pour une mobilité planifiée et sécuritaire pour tous
Montréal, le 10 février 2026 — L’Administration Martinez Ferrada présente aujourd’hui son plan d’action pour réaliser un état des lieux du réseau cyclable. Cette initiative, qui s’inscrit dans les 10 actions en 100 jours promises durant la campagne, vise à évaluer concrètement les enjeux de sécurité auxquels font face l’ensemble des usagères et usagers : piétonnes et piétons, cyclistes, personnes à mobilité réduite et automobilistes.
À la lumière des enjeux récurrents, des plaintes reçues et des priorités identifiées, l’Administration Martinez Ferrada lance une démarche structurée en deux actions.
Une démarche en deux actions
Une analyse technique approfondie du réseau existant, une collecte de données et une observation sur le terrain permettront de recueillir plus d’informations au sujet des enjeux présents et de proposer, au besoin, des correctifs concrets. L’objectif est de mettre en place un réseau de mobilité planifiée, fluide et sécuritaire, conçu selon les réalités locales, afin que les Montréalaises et Montréalais puissent se déplacer efficacement.
Pour l’instant, quatre pistes cyclables existantes feront l’objet de cette analyse approfondie :
- rue Meilleur (Ahuntsic-Cartierville)
- rue Rachel (Plateau-Mont-Royal)
- chemin de la Côte-Sainte-Catherine (Outremont)
- rue de la Commune (Ville-Marie)
En parallèle, certains projets d’aménagements déjà à l’étude ou en cours de conception seront revus en profondeur afin de s’assurer qu’ils répondent aux meilleures pratiques en matière de sécurité, qu’ils permettent une mobilité fluide et qu’ils sont adaptés aux besoins de toutes et tous.
Les axes concernés sont :
- Viau (Mercier–Hochelaga-Maisonneuve)
- Berri (Ville-Marie)
- Saint-Urbain (Ville-Marie)
- Bellechasse (Rosemont–La Petite-Patrie)
De plus, la Ville collabore déjà avec plusieurs arrondissements pour sécuriser certains aménagements existants présentant des enjeux connus, notamment sur les rues Hochelaga, Terrebonne et Gouin, ainsi que sur le boulevard Henri-Bourassa.
Un plan pragmatique pour l’avenir du réseau cyclable
Un nouveau processus de suivi postimplantation est désormais en vigueur au Service de l’urbanisme et de la mobilité. Alors qu’un mécanisme d’évaluation existait auparavant, principalement mis en place à la suite de collisions mortelles, ce nouveau processus permettra des interventions plus rapides et proactives dès qu’un enjeu de sécurité, de fluidité ou d’accessibilité est observé sur le terrain. À titre de projet pilote, ce processus est actuellement mis à l’essai dans le cadre de l’évaluation d’un tronçon du corridor de mobilité durable Henri-Bourassa.
Enfin, la révision du Plan Vélo débutera cette année. Cette révision établira des critères clairs, cohérents et harmonisés pour guider la planification des projets cyclables futurs. L’Administration Martinez Ferrada compte travailler de près avec le milieu pour se doter d’un plan de développement cohérent et respectueux de la mobilité de toutes et tous.
Citations
« Quand on implante des aménagements, notre responsabilité est de nous assurer qu’ils fonctionnent bien pour tout le monde. À notre arrivée, les documents qu’on nous a remis ne répondaient pas aux préoccupations exprimées sur le terrain. On a donc décidé de faire les choses autrement : aller sur place, recueillir les données, analyser et corriger au besoin, en concertation avec les élus des arrondissements. Ce qu’on veut, c’est un réseau cyclable sécuritaire, cohérent, fluide et bien intégré dans nos quartiers. Et pour ça, il faut écouter, collaborer et travailler avec les arrondissements. »
– Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal
« L’état des lieux du réseau cyclable nous permettra de mieux comprendre ses bénéfices, mais aussi les défis techniques, opérationnels et sociaux qui y sont reliés. Le nouveau processus postimplantation va nous permettre d’être plus efficaces à la suite de la mise en service des projets, et de nous assurer que nos interventions sont rapides et cohérentes si on constate une situation problématique. Ce n’est que le début, on y va une étape à la fois, mais on prend le temps de bien faire les choses. »
– Alan DeSousa, responsable de la mobilité et des infrastructures au comité exécutif
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