Service d'Espace pour la vie

DirectriceJulie Jodoin

Espace pour la Vie forme le plus grand complexe en sciences de la nature au Canada. Composé du Biodôme, du Jardin botanique, de la Biosphère, de l’Insectarium et du Planétarium Rio Tinto Alcan, il réalise des actions de diffusion, de conservation, de recherche et d’éducation.

Mission

Par ses actions de diffusion, de conservation, de recherche et d’éducation, le Service d’Espace pour la vie accompagne l’humain pour mieux vivre la nature. Ensemble, le Biodôme, la Biosphère, l’Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium Rio Tinto Alcan forment le plus grand complexe en sciences de la nature au Canada et constituent un important pôle de biodiversité, actif et ouvert sur le monde, en milieu urbain.

Actions prioritaires 2022

Pour 2022, Espace pour la vie a des prévisions d’achalandage s’élevant à 1,945 millions de visiteurs et des recettes totales de 28,9 M$.

  • Réouverture de l’Insectarium : après sa Métamorphose, l’institution présentera une architecture durable, s’inspirant de l’habitat des insectes et s’intégrant harmonieusement au Jardin botanique, avec un bâtiment à impact réduit;
  • Mesure de l’impact socio-écologique des institutions d’Espace pour la vie (alignement avec le Plan stratégique Montréal 2030), évaluant notamment les actions ou projets permettant l’accélération de la transition écologique, la diversification des publics ou le rayonnement de la métropole (projets d’économie d’énergie, programmation inclusive et projets de science participative, accès favorisé aux espaces verts, etc.);
  • Importants travaux au bâtiment administratif du Jardin botanique : solidification des fondations et étanchéisation des toitures;
  • Dépôt du plan directeur du Jardin botanique (hiver 2022), visant notamment à réduire les émissions de GES et la consommation d’eau ainsi qu’à repenser la circulation, prévue en 1931 pour une visite en automobile;
  • Contribution des musées d’Espace pour la vie à l’atteinte des objectifs du Plan climat 2020-2030, notamment avec la stratégie de protection des pollinisateurs et la stratégie sur l’agriculture urbaine;
  • Poursuite de projets hors les murs comme « Chemins de transition », en collaboration avec l’Université de Montréal.