Agrile du frêne : que fait la Ville avec les arbres abattus

Mis à jour le 13 octobre 2021
Temps de lecture : 1 min

Chaque année, la Ville abat plusieurs frênes infestés par l’agrile, un insecte ravageur. Que fait-on avec tout ce bois? Nous le valorisons pour en faire du mobilier ou le transformons en copeaux pour amender le sol.

La valorisation du bois de frêne lui donne une seconde vie. Dur, compact et très résistant, ce bois se prête très bien à des projets d’ébénisterie comme le mobilier de nos parcs.

En valorisant le bois de frêne autrement qu’en le transformant en copeaux, Montréal réalise des économies importantes. Cela permet aussi de piéger le carbone emmagasiné dans le bois, ce qui réduit les gaz à effet de serre (GES) responsables des changements climatiques.

Les applications concrètes

Les frênes de gros calibre sont coupés en planches, après avoir retiré la partie infestée par les larves d’agrile. Les arrondissements et les villes liées se servent de ces planches pour rénover des bâtiments (planches et moulures), construire des meubles ou du mobilier urbain extérieur, comme des bancs.

Les frênes de petit diamètre sont broyés sur place pour éliminer toute trace de l’agrile. Les copeaux servent à amender les sols.

D’où provient le bois de frêne?

Le bois est récupéré dans des milieux boisés où les frênes morts ont été abattus pour assurer la sécurité des randonneurs. Les parcs concernés sont : le parc du Mont-Royal, de Tiohtià:ke Otsira’kéhne, Angrignon et Frédéric-Back ainsi que les parc-nature du Bois-de-Saraguay, de la Pointe-aux-Prairies, du Cap-Saint-Jacques, du Bois-de-L’île-Bizard, du Ruisseau-De Montigny et de l’Île-de-la-Visitation.

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